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Avec une diminution de plus de 43 % depuis le début de l'année, l'indice IEIF Siic France, regroupant toutes les entreprises optant pour ce régime fiscal, recule autant que le CAC 40 sur la même période et enchaîne donc deux années très difficiles, après avoir perdu 21 % de sa valeur en 2007.
Les SIIC, réputées pour leur profil défensif, n'ont donc pas tenu leur rang dans la crise actuelle après avoir profiter de quatre années exceptionnelles sur le plan boursier, portant leur valorisation au plus haut niveau.
Ce métier faisant beaucoup appel à la dette, les investisseurs se sont méfiés.
Les foncières qui ont donc bien résisté sont ainsi celles qui n'étaient pas ou étaient peu endettées. Mercialys, qui n'affiche aucune dette, ne cède que 13 % depuis le début de l'année, quand Foncière des Régions, qui est la plus endettée des grandes foncières, chute dans le même temps de plus de 46 %.
Enfin, le secteur de l’immobilier d’entreprise n’est pas épargné par la crise économique, une diminution importante de la valorisation des immeubles corrélée à une hausse du taux de vacance promet une année 2009 délicate.
Il ne faut cependant pas surévaluer les conséquences de la crise. En effet, l'essentiel des loyers (plus de 80 %) sera versé aux SIIC. Les dividendes issues des liquidités de ces foncières ne sont donc pas remis en question, et là est bien le principal attrait du secteur aujourd'hui.
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